Article paru le 14 mars 2004 dans http://www.courant-d-idees.com

Merci confrère
Merci

Au cas où le site Courant d'Idées vous paraît intéressant, n'hésitez pas en parler à vos proches, sur le ton de la confidence approprié lorsqu'on donne les meilleurs conseils. Bien sûr, le dire un peu plus fort n'est pas interdit. C'est ce que le quotidien "24 Heures" a eu le bon goût de faire en nous consacrant un article vendredi 12 mars, sous le titre "Surfer sur un courant d'idées". Merci confrère! Merci aussi aux diverses personnes qui nous ont fait signe, de façon très encourageante, et utile au vu de précieuses remarques.

Ainsi que nous l'avions indiqué lors de notre lancement le 29 février, la mise en place de ce site se fait   progressivement; lorsque les principaux collaborateurs seront "entrés en scène", nous ferons des présentations plus complètes. De même, le dispositif donnant la parole aux lecteurs, ainsi qu'il sied dans tout média, sera finalisé ultérieurement. Mais il est déjà possible de nous envoyer des messages en cliquant ci-contre sur "contact". Ou à l'adresse suivante:

palabre@courant-d-idees.com

Les rubriques sont, elles aussi, introduites progressivement - cette semaine, il s'agissait de la rubrique "Biftons" avec l'article de Jean Ammann. Il arrive que des articles relèvent de plusieurs rubriques, si bien que l'utilisation des boutons dans la colonne de navigation, à droite, peut donner, pour l'instant parce que le nombre des articles engrangés est encore limité, l'impression de faire du surplace. Mais avec l'addition des interventions, ce mode de classement prouvera son utilité.

L'orthographe française est très exigeante, chacun le sait qui en a parfois pâti sur les bancs d'école. Cela n'a pas toujours été le cas: à certaines époques les variations orthographiques étaient monnaie courante. Il en reste quelques séquelles de charme. Ainsi le mot clé qui a une variante ancienne, clef. Des esprits chagrin voudraient aujourd'hui uniformiser la chose, et que tout le monde renonce à ce "f" pourtant mignon. De même, le mot zurichois peut aussi s'écrire avec une graphie plus française, zuricois. Mais on l'ignore souvent, en grande partie par la faute de correcteurs de journaux. Sous le prétexte que le lecteur serait déstabilisé si, à une page du journal on trouvait zurichois et à une autre zuricois, ils uniformisent en sacrifiant, bien sûr, la version la plus française.

A tel point que lorsque cette version a été utilisée dans un article de Courant d'Idées, bien des gens ont cru à une faute. Et nous l'ont signalé, utile démarche car de vraies fautes, il peut s'en trouver que nous nous empresserions de corriger. Mais là ce n'en était pas une. C'est comme ça, des gens raffolent exploiter les chemins de traverse, plus nombreux qu'on le croit, que laisse une langue vivante, même réputée sévère. Oui. Raffolons. pik